C'est compliqué
Parler de diversité, c’est d’abord souligner le besoin de pluralité, dans le cinéma suisse comme ailleurs.
Parler de diversité, c’est d’abord souligner le besoin de pluralité, dans le cinéma suisse comme ailleurs.
Ah le public! On a beau faire des films pour lui, l’inviter dans les festivals, chercher à comprendre qui il est, ce qu’il veut, où il va, pleurer son désamour des salles, critiquer son manque de goût, il reste une masse difficile à appréhender.
Pour l'amour du risque.
Huit mois.
Les radicaux·ales et les défenseur·euse·s de la dérégulation comme Christian Wasserfallen (PLR) brandissaient le spectre de la « consommation forcée » si la nouvelle Loi sur le cinéma était acceptée.
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Quand le grand public pense au cinéma, il pense glamour, champagne et paillettes – ou dans le cas du cinéma suisse, au minimum, il pense subventions publiques, confort et art de gauche.
Sous les feux de la rampe, face à 900 spectateur·trice·s, la soirée d’ouverture des Journées de Soleure offre depuis toujours une tribune à ses différents directeurs et directrices pour traiter de questions de fond.
C’est le sort de nombreux films suisses : deux ou trois semaines à l’affiche et ils s'en vont, déchus, déflorés, refoulés.