Pro Short fusionne avec l'ARF/FDS
L’Association suisse des réalisateur·trice·s et scénaristes ARF/FDS fusionnera le 1er juillet avec l’Association suisse du court métrage Pro Short.
L’Association suisse des réalisateur·trice·s et scénaristes ARF/FDS fusionnera le 1er juillet avec l’Association suisse du court métrage Pro Short.
Le Conseil des États s'est prononcé en faveur d'une obligation d'investissement de 4 % à une nette majorité. Le Conseil des États va donc dans le sens souhaité par une bonne partie de la branche, sur une ligne proche des pays voisins, qui ont déjà des obligations comparables, malgré le lobbying de Netflix.
La branche espère qu’une taxe à 4% permettra de faire face à la concurrence internationale, d’exporter davantage de productions et de favoriser les coproductions. Dans l’autre camp, les télévisions privées du groupe CH Media comme 3+, TV24 ou S1 craignent d’être étouffées par une taxe qu’elles qualifient « d’obligation de subvention ».
La commission CSEC du Conseil des Etats s'est prononcé en faveur de la fameuse «Lex Netflix», la disposition légale qui prévoit de taxer les plateformes en ligne à hauteur de 4%.
La modification de la loi sur le cinéma (LCin) est reportée au début février 2021. L’obligation d’investissement dans l’audiovisuel indigène pour les plateformes reste encore quelques moins entre les mains de la Commissions de la science, de l’éducation et de la culture.
Un nouveau duo à la tête de l'AROPA, l'association romande de la production audiovisuelle.
Suisseculture fait appel au soutien du Parlement pour le milieu culturel et la nouvelle Commission fédérale du cinéma exprime son soutien à l'industrie cinématographique suisse.
L'ordonnance Covid-19 aide la branche cinématographique, mais les compensations sont-elles suffisantes ? Et quel rôle joue Cinésuisse dans cette crise ? Entretien avec son président, le politicien Matthias Aebischer.
Les tournages arrêtés devront reprendre, mais avec quels fonds ? Les organismes de financement ont commencé à répondre à cette question grâce à un outil, le postfinancement.
Les cantons romands se sont engagés à maintenir leur soutien annuel de 10 millions de francs à Cinéforom pour la période 2021-2025 et à augmenter, dans la mesure de leurs possibilités, leur contribution pour que la Fondation puisse disposer d’un budget de 11 millions de francs en 2025.